THE BOOGEYMAN
1980
RÉALISATION:Ulli Lommell
SCÉNARIO: David Herschel, Ulli Lommel et Suzanna Love
AVEC: Suzanna Love, Ron James, John Carradine, Nicholas Love et Raymond Boyden
Curse of the Zodiac, de celui qui vous a amené The Boogeyman!
Borderline Cult, de celui qui vous a amené The Boogeyman!
Black Dahlia, de celui qui vous a amené The Boogeyman!
On voit ça écrit sur tous les putains de DVD de Ulli Lommel! Mais c’est quoi l’esti de Boogeyman? Eh bien, on va le découvrir ensemble!
Lacey et Willy n’ont pas eu une enfance facile. Leur père est disparu dans la brume et leur mère couche à gauche et à droite. Un soir, alors que leur mère est avec un homme bizarre, les enfants les espionnent et se font prendre. Pour avoir la paix, l’homme attache Willy au lit et poursuit sa baise. Lacey libere donc Willy et ce dernier assassine l’homme. Vingt ans plus tard, après avoir reçu une lettre de leur mère, Lacey et Willy se remémorent cette malheureuse nuit et de mystérieux meurtres commencent à se produire autour d’eux.
Le film commence et qu’aperçois-je? Une intro qui pas mal du tout, amplement influencée par les gialli! Ben oui, je ne suis pas fou, c’est bien écrit Ulli Lommell sur le DVD? Mais qu’est-ce qui se passe?
Premièrement, je vais commencer par souligner que The Boogeyman est un vrai film, avec une histoire et tout. Pas une espèce d’expérience surréaliste comme Lommell nous a habitués dernièrement. Visuellement, son film est à mille lieues de ce qu’il fait depuis des années. Bien que The Boogeyman ait mal vieilli, le long métrage surprend. Amplement influencé par les gialli de l’époque et par Halloween, The Boogeyman utilise à la pelle le point de vue à la première personne pour le tueur. De plus, le film est submergé de couleurs vives. Cependant, l’ingéniosité du film est que The Boogeyman a un visuel riche influencé par les gialli, mais qu'en fait, c’est un film de fantômes!
Les meurtres, quant à eux, sont à la fois inventifs et rigolos, même si ce dernier élément n’était clairement pas voulu. On a droit à une scène où une jeune fille, possédée par l’esprit, se découpe la camisole, afin de dévoiler ses gros lolos juste avant de s’égorger. Des seins gratuits comme je les aime! Il y a aussi une scène où un adolescent se fait perforer de l’arrière de la tête jusqu'à la bouche par une brochette en métal. Quelques instants plus tard, sa copine vient le rejoindre dans l’auto et elle finit embrochée elle aussi, les deux amoureux enlacés dans un « french kiss » par la brochette.
Je ne sais pas ce que fumaient les musiciens dans le temps, mais maudit que ça donnait de la bonne musique des fois, comme c'est le cas avec The Boogeyman. Le compositeur nous offre une bande sonore électronique emplie d’atmosphère qui vient encore plus soutenir les images du film. Certains éléments sont plagiés de certains autres films comme The Shining, avec les bruits de battements de cœur lorsque le tueur se manifeste, mais ça n’empêche pas que le tout donne une musique appréciable.
Mais bon, comme c’est un film de Ulli Lommell, c’est clair que The Boogeyman a droit à quelques scènes et éléments dans le scénario qui ne font aucun sens. Par exemple, pourquoi un personnage qui se fait poignarder dans le dos se met-il à saigner abondamment de la tête? Pourquoi un fantôme qui veut se venger tue-t-il des gens aux hasards qui n’ont rien à voir? Pourquoi un personnage de jeune garçon crie-t-il son nom « TIMMMYYYY » chaque fois qu’il fait peur à ses sœurs, comme dans South Park? Du moins, c’est ce que je crois entendre!
C’est surprenant, un film de Ulli Lommel que je regarde sans avoir envie de me crever les yeux après cinq minutes. The Boogeyman est loin d’être parfait, mais c’est tout de même divertissant pour ce que c’est. J’ai même envie de dire que c’est presque c&?( ,….. c’est presque corr(*?&()&/$)(*&/$)(&* …. c’est presque ccccc ….. crisse, je suis pas capable de le dire.



• Spectre (version française/FRance)


• Boogeyman 2 (1983)
• Return Of The Bogeyman (1994)


• Poltergeist (1982)
• Deep Red (1975)
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