DEVIL’S PLAYGROUND

2010

RÉALISATION: Mark McQueen
SCÉNARIO: Bart Ruspoli
AVEC: Craig Fairbrass, MyAnna Buring, Danny Dryer, Jaime Murray et Sean Pertwee

Récemment, j’ai fait une entrevue avec mon patron/collègue/ami/fantasme homoérotique Dany Champagne. Dans ce face à face ( non homoérotique), il a raconté que certains films ne sont tout simplement pas intéressants. Dans ce temps-là, on est plus tenté de faire une critique dite « de base », suivant un moule, l’inspiration étant souvent manquante ! Vous ne saurez donc pas surpris d’apprendre que ma critique pour The Devil’s Playground est aussi plaisante qu’un touché rectal ( homoérotique seulement après quelques verres de vin et des chandelles allumées ).

Lorsqu’une compagnie teste un nouveau médicament sur trente mille personnes et que ceux-ci tombent tout malades sauf Angela, c’est la panique. Surtout que les sujets tests développent comme effet secondaire une rage demeurée et un gout prononcé pour la chair humaine. Cole, un mercenaire engagé par la compagnie tente de retrouver Angela, qui semble être la solution à cette épidémie.

Premièrement, je dois quand même dire que le film n’est pas si plate que ça. C’est juste inintéressant. Le film n’arrive jamais à nous faire embarquer dans son histoire du a plusieurs problèmes.

Et l’un des plus gros problèmes, c’est que le film commence de façon trop compliquée. On nous présente, tous les personnages principaux, leurs « backstory », les développent, et installe l’histoire de zombies. Le tout dure beaucoup trop longtemps et quand les choses débloquent enfin, on est rendu à la moitié du film. Rendu là, on s’en fou de ce qui se passe. Trop de cheveux dans un drain, ça le bloque! Encore un parfait exemple de quoi ne pas faire dans un premier film. On dirait que les scénaristes et réalisateurs ont trop de choses à dire. Au lieu d’espacer leurs idées, ils s’en débarrassent dans leurs premiers longs métrages.

Ne pensez pas non plus que les zombies vont au moins ajouter du piquant dans The Devil's Playground. Encore là, rien de nouveau sous le soleil avec des morts-vivants semblant sortis tout droit de 28 Days Later. Seule différence qui est mal exploitée, c’est que le film est peuplé de zombies ninjas. Les monstres sautent partout en faisant du kung-fu. Le problème, c’est que le film se prend au sérieux. Et ce, malgré des zombies qui font des pirouettes, explosent des portes en bois en se jetant tête première et que nos héros barricadent la porte détruite avec des meubles Ikea et des poubelles au lieu d’aller dans la bâtisse qui se trouve un peu plus loin, faite en béton. Ils n’ont pas appris la leçon des trois petits cochons ?

Ironiquement, le film n’est pas si pire visuellement. La réalisation comporte de bons moments et le film possède des scènes d’action et de gore bien juteuses. Peut-être qu’avec un meilleur scénario et un peu plus de budget, Mark McQueen pourrait faire mieux. Qui sait ?

Sincèrement, je ne sais pas trop quoi dire sur ce film, mais ce n’est pas bien grave. Une critique ordinaire pour un film ordinaire. Je ne ferais pas une autre blague de petit pénis dans un vagin trop slaque, mais j’ai quand même pensé à vous, chers admirateurs. Regardez les premières lettres des cinq derniers paragraphes ! Bonne journée !

  • Dominic Paulhus

  • • Le Terrain De Jeu Du Diable (version française/Québec)

     

    28 Days Later (2002)
    • Resident Evil (2002)

     

     
     


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