Djinns

DJINNS

2010

RÉALISATION: Hugues Martin et Sandra Martin
SCÉNARIO: Hugues Martin et Sandra Martin
AVEC: Grégoire Leprince-Ringuet, Thierry Frémont, Saïd Taghmaoui, Cyril Raffaelli et Aurélien Wiik

Durant les années 60, un groupe de parachutistes français est largué dans le désert Algérien pour enquêter sur un accident d'avion et récupérer la boîte noire qui pourrait expliquer le mystérieux drame. La discorde s’installe rapidement alors que les rebelles algériens tentent d'obtenir le même morceau d'équipement. Au cœur de leur conflit, des démons du sable connues sous le pseudonyme "djinns" commencent à hanter les soldats, provoquant des hallucinations chez l'équipage qui sombre progressivement dans la folie.

Belle perte de temps ce Djinns… Il y avait un moment que je ne m’étais pas autant ennuyé devant ma télé. Le film ne décolle jamais, en partie à cause d'une intrigue maladroite et d’une absence de développement de personnages. Une généreuse dose de mauvais CGI ne fait qu'accentuer la mésaventure, alors qu’on nous balance des créatures qui sont essentiellement transparentes, aucunement effrayantes, dont on se fout éperdument.

Les déboires d’un équipage qui se retrouve en terrain inconnu avant de périr, on les a déjà subit de long en large. Ça prend un véritable scénario de béton pour sortir des sentiers battus avec un synopsis du genre. Et c’est exactement ce que Djinns ne possède pas. On a vu ce film trente fois, et on n’a certainement pas envie de le revoir.

J’aimerais bien avoir quelque chose de positif à dire sur Djinns mais si je dois garder une certaine objectivité, c’est pratiquement impossible. Même la présence de Saïd Taghmaoui (La Haine) dans le rôle d’un rebelle arabe ne suffit pas à garder l’intérêt suffisant à ne pas soupirer devant l’ennui du produit. Le seul point respectable du film repose sur son équipe de tournage. Les images, le son et le montage sont exécutés avec un certain professionnalisme, malgré un budget vraisemblablement modique. Mais restons sérieux : L’esthétique ne rachète en rien la platitude du film.

Diagnostic : Djinns souffre d’une absence totale d’originalité et d’effets spéciaux à faire pleurer. Pour éviter l’ennui excessif, s’en tenir aux mots croisés.

  • Robert Parent

  • • Stranded (titre anglais DVD)

     

    • Event Horizon (1997)
    Wilderness (2006)

     

     
     


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