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END OF DAYS1999
RÉALISATION: Peter Hyams Avertissement : je dois dire d'entrée de jeu que je suis un fan inconditionnel d'Arnold Schwarzenegger! Je tâcherai quand même d'être objectif ( c'est mon devoir ), mais je tiens à vous en avertir auparavant. Peter Hyams est loin d'être un grand réalisateur. En effet, il est assez difficile d'en être consideré un quand, dans votre filmographie, se trouve des films comme Timecop, The Relic et Sudden Death! Heureusement qu'avec le charisme d'Arnold et un scénario correct, End Of Days n'est pas devenu un navet. Le 28 Décembre 1999, 3 jours avant le nouveau millénaire, Satan décide de retourner sur Terre afin de s'accoupler. Christine York est l'élue. À sa naissance, les adorateurs de Satan ont pratiqué sur elle un rite satanique qui lui permettra de porter l'enfant de Belzébuth. Si ce dernier réussit à s'accoupler entre 11h et minuit le 31, le monde sera détruit. Le sort du monde repose sur les épaules de Jericho Cane, un agent de sécurité qui a perdu foi en Dieu. Il devra protéger la jeune femme et sauver son âme. Ce qui m'a le plus dérangé avec End Of Days, ce sont les dialogues portant sur la religion. Durant le film, j’avais souvent l’impression de voir une copie de The Devil’s Advocate avec Keanu Reeves, particulièrement vers la fin, quand Satan essaie de rallier Jericho à sa cause. On aurait dit que le scénariste a prit les même dialogues, mais changé quelques lignes. Ce qui fait que la scène sent non seulement le réchauffé, mais devient pénible à regarder tellement le texte est mauvais et pas naturel. De plus, lorsque Jericho commence à s’intéresser aux histoires religieuses et qu’il pose des questions à des prêtres, les réponses semblent bâclées. Par exemple, un prêtre tente d’expliquer pourquoi Satan revient sur terre et lui apprend que le chiffre du diable n’est pas 666, mais 999, car on rêve à l’envers… Vous voyez le genre? Ce qui m’a aussi déçu est le manque de gore. J’aurais aimé voir plus de sang ou de scènes révoltantes. Heureusement qu’on peut se fier à la forme des films d’Arnold. On a donc droit à un film « popcorn » avec de l’action, des cascades et de l’humour. Le genre de divertissement qui nous permet de passer une belle heure et demie sans révolutionner le cinéma. Enfin, comme je vous ai dit, je suis un grand fan d’Arnold et, habituellement, je ne donne jamais de notes en bas de 3/5 pour ses films. Par contre, je me dois d’être objectif… alors je vais lui donner un 2.5/5. J’espère juste que cela ne changera pas le cours de l’histoire et que Skynet n’enverra pas un robot pour m’assassiner à cause de ma note!
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