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PREDATOR 21990
RÉALISATION: Stephen Hopkins Avec seulement trois films à son actif, le Prédateur a réussi à devenir l’un des monstres les plus populaires du cinéma. C’est à se demander pourquoi, car parmi les trois films, aucun n’est réellement si bon que ça! À Los Angeles, une guerre éclate entre les revendeurs de drogue colombiens et jamaïcains. Mike Harrigan, un policier, est chargé de tout faire arrêter. Malheureusement, au même moment, un Prédateur arrive en ville et se met à chasser des humains afin de les avoir comme trophée. Lorsque son coéquipier se fait assassiner par celui-ci, Mike le prend personnel et décide de s’occuper lui-même de la créature de l’espace. Tout comme son prédécesseur, Predator 2 est un mélange entre horreur et action... de l'action très hollywoodienne! Donc les fusillades et les explosions de voitures au ralenti sont au rendez-vous. Le réalisateur Stephen Hopkins (A Nightmare On Elm Street 5: The Dream Child) a trop voulu imiter le premier volet et ça revient strictement au même, mais avec l'histoire à Los Angeles et Schwarzenegger en moins (tant mieux!). N’étant pas un fan de films d’action, j’aurais de loin préféré que l’histoire se concentre sur l’horreur uniquement, car pour un film d’horreur, ce n’est pas très effrayant. L’histoire de guerre entre les Jamaïcains et les Colombiens est intéressante mais pas indispensable, compte tenu qu’il s’agit d’un film avec un extra-terrestre qui chasse les humains. De plus, les personnages sont tous très clichés. Le film ne met pas en vedette Arnold Schwarzenegger, mais les nouveaux personnages sont quand même peu originaux. Le personnage principal est le stéréotype parfait du flic noir intouchable de Los Angeles qui ne manque jamais une occasion de jouer au super-héros. Il y aussi le ‘‘p’tit nouveau’’ macho et hyperactif incapable de dire une phrase sans vouloir faire son comique, le patron qui passe son temps à engueuler ses employés et une bande de Jamaïcains drogués qui pratiquent le vaudou. Aucun d’entre eux n’est réellement attachant et on ne se soucie pas vraiment de leur sort. De plus, comme dans le premier film, on a droit à des phrases quétaines du genre: ‘‘That’s right asshole, shit happens’’. Au moins, le Prédateur est un personnage très intéressant. Il utilise plein de gadgets cools et trouve toujours des façons originales de tuer. Son look est très réussi, avec ou sans casque, et son vaisseau spatial est très bien fait. L’intérieur est muni d’une merveilleuse décoration du genre aztèque. Aussi, la réalisation est très bien, surtout vers la fin où le visuel et très réussi. Il y a aussi quelques meurtres sympathiques et quelques plans assez sanglants nous sont montrés, notamment des ‘‘trophées’’ avec la peau écorchée. Malgré ses nombreux défauts, Predator 2 est quand même divertissant et on ne s’ennuie jamais lors de son écoute. Si on prend le film au sérieux, ça se mérite 1,5/5 alors que si on le prend léger, ça se mérite un bon 3,5/5. Je calcule donc la moyenne et accorde au film la note de 2,5/5!
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