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SCREAMERS: THE HUNTING
2009
RÉALISATION: Sheldon Wilson
SCÉNARIO: Tom Berry et Philip K. Dick
AVEC: Gina Holden, Tim Rozon, Jana Pallaske, Greg Byrk et Lance Henriksen
Rédacteur du site: "J’ai reçu un DVD, Screamers: The Hunting, le veux-tu?"
Moi: "Ouais, pourquoi pas!"
Rédacteur du site: "As-tu vu l’original? Pour comparer les deux."
Moi: "Dude, on s’en fou, personne ne l'a regarder! Pas même Roy Dupuis!"
Seize ans après les événements du premier opus, la Terre reçoit un appel de détresse provenant de Sirius 6-B. Une équipe de sauvetage est donc dépêchée pour aller sauver les survivants et partir avant que la planète ne soit détruite par une tempête d’astéroïdes. Cependant, alors qu’ils croyaient que les Screamers n’étaient plus actifs, ils réalisent que la planète est en fait infestée et qu’ils devront les combattre et garder un œil ouvert pour une nouvelle espèce de Screamers qui ressemblent à des humains.
Lorsqu’on fait une suite à un film qui n’a pas vraiment marché ou qui n'est pas aimé du public, on est en droit de s’attendre à un produit de piètre qualité. Screamers: The Hunting vient confirmer la règle.
Dans le monde du cinéma d’horreur, je suis en train de remarquer une loi fondamentale: la loi du black. Dans un film d’horreur, dès qu’on voit un personnage de race noire, on sait qu’il va être l’un des premiers à mourir, sinon le premier. C’est un cliché gros comme la Terre, mais qui ne disparaîtra jamais. Cependant, plus un film tente sincèrement d’être original, plus il fait vivre son personnage de race noire longtemps afin de nous garder en haleine et nous surprendre. Grâce à cette loi, on peut généralement juger de la médiocrité d’un film. Ainsi, lorsqu’on voit que le noir de Screamers: The Hunting est le premier à mourir, on réalise que le reste du film ne volera pas haut. Screamers: The Hunting est un jardin infesté de clichés. Mis à part les personnages, bien évidemment, il y a le scénario complet du long métrage qui plagie plusieurs œuvres. La plupart des revirements sont une copie de ce qui s’est passé dans le premier opus ou alors ils sont basés sur ceux d’Alien.
En fait, le scénario du film est d’un ennui mortel. Vu la banalité des personnalités des personnages et le jeu de carton des acteurs, on se fou complètement d’eux et de ce qui leur arriven. On traverse le film sur le neutre, trop curieux de s’avoir comment tout va se terminer, même si on devine le film à l’avance, gracieuseté des clichés. Ainsi, lorsque le twist final arrive, une indifférence crasse nous traverse le corps et l’on ferme notre télé, déçu et amer.
Pour un film de ce niveau, il est quand même étonnant de voir la qualité des effets spéciaux et la quantité de gore qu’il possède. Même si certains meurtres nous sont montrés hors plans, les autres sont assez juteux. Ce sont bien les seuls moments du long métrage où l’on est quelque peu excité, quand on voit un poing traverser une tête, des ventres se faire ouvrir ou des jambes se faire couper.
Futur Rédacteur du site: "J’ai reçu un DVD, Screamers 3, le veux-tu?"
Futur Moi: "Ouais, pourquoi pas!"
Futur Rédacteur du site: "As-tu vu Screamers: The Hunting? Pour comparer les deux."
Futur Moi: "Dude, on s’en fou, personne ne l'a regarder!"



• Screamers: La Chase (version française/Québec)


• Screamers (1995)


• Starship Troopers (1997)
• Critters (1986)
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