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TOKKÔ 12006
SCÉNARIO: Toru Fukisawa Anime est un terme japonais qui veut dire « dessins animés ». Même si aujourd’hui ils sont moins populaires, durant les années 90, le Japon a produit les films et séries animés les plus acclamées tel qu’Akira, Ghost In The Shell, Neon Genesis Evangelion et Dragon Ball. Cependant, ce sous-genre est encore bien ancré et produit encore plusieurs projets en mélangeant tout les genres et humour possible, comme Tokko, une série humoristique avec des blagues d’incestes et de sexe dans un univers horrifique. Cinq ans après que ses parents furent assassinés durant un massacre encore inexpliqué, Ranmaru devient inspecteur de police. C’est alors qu’il découvrira l’existence de Tokkô, une branche secrète du service de police qui combat des humains possédés par des créatures ainsi que des démons. C’est au contact de ces derniers que Ranmaru réalisera qu’il n’est peut-être pas totalement humain lui-même. Tokkô est une télé-série horrifique dont le premier volume, qui contient les cinq premiers épisodes, vient de sortir. Ce qui est génial avec les dessins animés, c’est qu’il n’y a presque aucune limite à ce que l’on peut montrer et imaginer. D’ailleurs, pour les fans de gores, les animes sont un media très prisé et apprécié. Tokko ne laisse d’ailleurs pas sa place de ce côté. Même si le gore n’est pas poussé à l’extrême, on ne lésine pas sur les jets de sang et les morceaux d’humains qui revolent. À plusieurs reprises, on peut voir les héros découper les démons en plusieurs morceaux ou alors les démons saccager les humains. De plus, une partie du gore plus graphique est montrée hors cadre afin de laisser un peu de place à l’imagination et rendre la scène plus gore qu’elle ne le serait si elle était montrée. Derrière tout ce gore semble se cacher une histoire sombre et intéressante. Le scénario ressemble un peu à Neon Genesis Evangelion et Bastard pour son histoire complexe et noir et un scénario parlant de démons, de magie et d’élu. Pour l’humour, le texte retient de Noritaka et City Hunter , c'est-à-dire des blagues légères, sexuelles et complètement loufoques. Par exemple, Ranmaru se fait réveiller par sa sœur alors qu’elle est en petite tenue pour l’exciter parce que ça fait longtemps qu’il n’a pas eu de sexe. Mais le scénario contient aussi son coté sombre. En cinq épisodes, on arrive à découvrir un peu ce qui se cache dans cet univers particulier et à avoir l’eau à la bouche pour le reste. De plus, Tokko regorge de personnages différents et attachants. Il y a la sœur qui veut trop que son frère baise, le meilleur ami qui ne sait pas trop ce qui se passe, le chef de police enragé qui veut détruire Tokkô ainsi que la bombe hyper sexuée et l’héroïne discrète qui semble cacher un lourd secret. Bien sûr, ce sont des personnages caricaturés, mais c’est ce qui fait souvent le succès de ce genre de série ! Tokkô 1 regroupe donc plein d’éléments gagnants, cependant, il manque une âme, le « Oumpff » a la série, qui la transformerait de correcte à excellente. J’ai donc bien hâte de voir la suite et d'être soit bien ancré dans l’histoire apocalyptique que semble posséder Tokkô. Le DVD est disponible sous l'étiquette Manga Video.
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